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Le Festival Nature et Culture s’expose au Triangle

Du 25 septembre au 4 octobre, l’association André-Sevin nous invite à découvrir au Triangle une grande exposition réunissant une trentaine d’artistes plasticiens autour de la peinture, du dessin, de la photographie et de la sculpture. Une belle manière de prolonger l’exposition urbaine extérieure et l’exposition photographique.

Horaires d’ouverture : samedi et dimanche de 10h à 19h / gratuit – sans réservation

Vernissage le vendredi 25 septembre à 18h.

Caille Art’s

Comme l’alchimiste transforme le plomb en or, l’artiste transforme l’idée en éternité.

Artiste découverte

Artisan chaudronnier-soudeur, Grégory CAILLÉ s’est ouvert au monde de l’art à travers une histoire intime : celle d’Halima, une magnifique jument partie galoper dans l’immensité des cieux. Dans son atelier, le désir de lui redonner vie à travers le métal devient le point de départ d’une nouvelle aventure, Caille Art’s.

De son savoir-faire artisanal naît une écriture artistique singulière. À partir d’un simple morceau de métal, il façonne la matière pour donner corps à une idée, une émotion, une impression. Entre force et délicatesse, ses sculptures cherchent l’esthétisme, le mouvement et la grâce.

Grégory CAILLÉ crée pour partager une passion profondément ancrée en lui et offrir au regard une matière transformée, vivante, porteuse d’émotion.

Patrice DANIEL

Jeux et Magie des couleurs et des symboles

Fort de six années aux Beaux-Arts et d’une carrière d’enseignant, je déploie une pratique picturale nourrie par l’héritage du Symbolisme et les maîtres de l’Abstraction (Klee, Rothko). La peinture est pour moi une passion essentielle, une véritable aventure où l’émotion et la matière se rencontrent.

L’appréhension structurelle et les investigations alchimiques sont les deux composantes de ma peinture multi-techniques. Aujourd’hui l’Art se cherche, mais n’élucide pas : il étudie, s’inspire, personnalise, détourne et remystifie ses apports pour mieux nous y ramener et ainsi satisfaire et certainement par finalité, accroître notre désir de stimulation esthétique.

Cette peinture nuancée, tantôt douce comme un riche textile aux transparences fluides, tantôt dure comme une mosaïque à l’opacité marquée, rehaussée de la magie des signes et des symboles, est détentrice de trahisons symboliques. Elle dégage les symboles de leur carcan sémantique : ceux-ci n’ont plus de signifiance que par rapport à eux-mêmes et se présentent à l’état nu, simplement ornementaux.

Le plaisir de peindre au-delà de l’écriture… Se promener, se profiler à travers les tableaux, le tissu des correspondances et la trame chromatique. Le carré, le rectangle, le triangle, le cercle, transparent ou opaque, marquent le temps et le symbole déclencheur de rêves.

Aériennes, telluriques, ces peintures sont des aires de jeu. Un jeu sur la dissémination des symboles perdus. Un essai de plaisir pour ceux qui aiment la peinture non tourmentée et sans ruptures d’aucune sorte.

J’ai eu l’occasion d’exposer mes œuvres dans de nombreuses galeries. Mon travail s’inspire d’un large éventail d’artistes qui ont façonné ma vision comme Unterwasser, créant un pont entre héritage et modernité :

  • Le Symbolisme (pour sa profondeur onirique).
  • Des maîtres de la couleur et de la forme comme Gustav Klimt et Paul Klee.
  • Des figures de l’abstraction et de l’intensité comme Nicolas de Staël et Mark Rothko.

Benjamin FRITSCH

Peintre autodidacte inspiré par la mouvance surréaliste quelque peu oubliée, sans pour autant copier les grands maîtres du surréalisme, que sont Dali, Delvaux, Picabia et bien d’autres, je peins sous l’empreinte des couleurs vives telles que celles de Miro et de toute une génération créative disparue.

Je joue avec l’équilibre subtil des contrastes chromatiques et sur l’union des contraires des formes et des couleurs.

Je peins principalement sur de grands formats (130 * 100) et toujours sur des toiles en lin.

J.F Kennedy disait « l’art est le fruit de la créativité des gens libres ».

Telmo GUERRA

Telmo GUERRA est un artiste portugais né à Covilhã, dont l’œuvre est profondément marquée par une réflexion sur le temps, la mémoire et la transmission. Sa devise ci-dessus - « Personne n’est éternel, mais peut-être qu’en créant on obtient une forme d’éternité » - résume la philosophie qui guide tout son parcours artistique.

Passionné par la création dès l’enfance, il commence la peinture acrylique à l’âge de dix ans avant d’explorer différentes techniques, notamment la peinture émaillée influencée par Jackson Pollock. À partir des années 2000, il s’intéresse progressivement à la gravure en bas-relief, pratique qui deviendra le cœur de son travail. Son installation en Suisse en 2012 marque un tournant décisif dans sa vision artistique. Inspiré par une réflexion de José Saramago, il développe une approche plus introspective et universelle de l’art.

Aujourd’hui, Telmo GUERRA travaille principalement la gravure sur céramique, un matériau qu’il affectionne pour sa résistance et sa capacité à traverser le temps. Pour lui, la céramique conserve durablement la trace de l’artiste et symbolise la permanence des histoires humaines. Ses œuvres représentent souvent des visages, choisis pour leur force émotionnelle et leur capacité à interpeller le spectateur. À ces portraits, il associe des motifs inspirés des azulejos portugais, des formes géométriques, des mots et des chiffres liés à l’histoire de chaque création.

Les motifs de la céramique portugaise occupent une place essentielle dans son univers. Ils symbolisent la diversité culturelle et le dialogue entre les civilisations, reliant les traditions artistiques de la péninsule Ibérique, de la Méditerranée, du Moyen-Orient et de l’Asie. Les formes géométriques, quant à elles, traduisent l’évolution des sociétés humaines et de leurs connaissances au fil du temps. À travers cette combinaison de symboles, l’artiste cherche à représenter un espace de rencontre entre différentes cultures et sensibilités.

La notion de transmission est au centre de son travail. Telmo Guerra considère chaque œuvre comme un témoignage destiné à survivre au temps, porteur d’émotions, de messages et de mémoire. Il utilise fréquemment des portes comme supports artistiques, la porte représentant selon lui l’espoir, la transformation, les nouveaux départs et l’ouverture de la conscience. Elle devient un symbole du passage entre différents mondes, états ou étapes de la vie.

Son parcours artistique a été salué par plusieurs distinctions internationales prestigieuses. En 2024, il reçoit la Médaille d’or Pierre de Coubertin du Comité International Olympique, devenant le seul Portugais honoré par cette distinction. En 2022, il avait déjà reçu le Trophée du Président du CIO pour sa contribution au Mouvement olympique. Ces récompenses soulignent les valeurs de résilience, de persévérance et de dépassement de soi qu’il partage avec l’idéal olympique et la devise « Citius, Altius, Fortius » (Plus vite, plus haut, plus fort) qui reflète la quête incessante de l’amélioration continue.

Parmi ses principales réalisations figurent des œuvres pour le Pape François (peinture et gravure sur céramique), le Comité International Olympique, plusieurs fédérations sportives internationales, ainsi que des musées et institutions culturelles au Portugal et en Suisse. À travers son art, Telmo GUERRA cherche avant tout à laisser une trace durable, capable d’inspirer et de dialoguer avec les générations futures.

Régine GUTHMANN

Artiste peintre d’origine alsacienne, j’ai d’abord évolué en autodidacte, avant d’enrichir ma pratique au fil de nombreux stages.Peu à peu, mon regard s’est affiné et ma peinture s’est nourrie de rencontres humaines autant qu’artistiques, offrant de nouvelles résonances à mon travail.

Passionnée par le portrait, qu’il s’agisse de l’être humain ou du monde animal, je m’attache à explorer ce qui se glisse derrière l’évidence : la vibration d’un regard, le frémissement d’une émotion, l’inclinaison d’une attitude qui révèle sans jamais tout dire.

Mes sujets portent en eux des secrets que j’essaie d’approcher sans les dénaturer. J’aime transmettre ces éclats d’émotion, ces fragments de personnalité aux mille nuances, tout en préservant une part de mystère, comme une respiration silencieuse dans la toile.

Avec le temps, ma peinture a évolué : les couleurs sont devenues plus audacieuses, les formes plus graphiques et la lumière plus enveloppante. De cette évolution est née une manière d’exprimer un supplément d’âme, une présence qui dépasse le visible et invite le regard à vibrer.

Je peins principalement sur de grands formats (130 * 100) et toujours sur des toiles en lin.

J.F Kennedy disait « l’art est le fruit de la créativité des gens libres ».

Éric JUNOD

Les Sens du Bois

Le travail d’Éric JUNOD est une approche singulière de la sculpture. Sa matière de prédilection est le bois. À 45 ans, lorsqu’il commence à utiliser une tronçonneuse, c’est pour sculpter des grumes. Il taille, façonne et donne vie à la matière, faisant émerger des personnages son sujet favori : « ses p’tits hommes », comme il les appelle.

Longilignes, colorés ils s’élèvent, ornés des anneaux qui marquent leurs corps. L’ébauche d’apparence grossière par la taille à la tronçonneuse est effacée par la maitrise du travail du bois pour présenter des sculptures d’une belle finesse.

Éric travaille en taille directe : il ôte de la matière et sera dans l’incapacité de combler une imprécision dans la découpe. Il fonctionne à l’émotion et n’insiste pas avec les essences de bois qui le repoussent telles que le frêne, qu’il aime travailler en menuiserie, mais pas en sculpture.

À l’inverse il se plaît à travailler le chêne qui résiste et offre un résultat final plutôt brut.

Chaque tronc de 60 cm à 4mètres de long est travaillé couchés dans sa couleur, brûlé au chalumeau puis ébonisé pour lui donner sa teinte noirâtre. Des touches de couleur sont ensuite être apposées ici ou là. La rencontre ultime entre l’artiste et son œuvre prend effet lorsque la pièce est redressée pour être installée à son emplacement final

Depuis 2015, Éric JUNOD participe régulièrement à des Salons et Expositions en Alsace de Saint-Louis à Strasbourg, ou en champagne, et également en Suisse, Allemagne, Luxembourg et Belgique.

Il a été parrainé par Amélie Nothomb, pour laquelle il a conçu une statuette surmontée d’un haut chapeau noir

Éric pense que la création artistique n’est peut-être qu’un prétexte à la rencontre humaine et à l’accomplissement de belles choses ensemble. Il en fait l’expérience chaque fois que sa bande de copains se mobilise pour mettre sur pied l’une de ses œuvres.

La Nature est son inspiration, du caillou modelé par le temps qui façonne inexorablement, du coquillage harmonie douce des formes, de l’arbre véritable source de vie sur terre et bien sûr l’infini du ciel étoilé.

Ses techniques et les mediums utilisés évoluent au gré de ses expériences – aquarelle, acrylique liquide ou à peindre, pâtes texturés ou collages pour créer des reliefs, l’ajout de pierres, de coquillages, d’écorces …

Très jeune dans son aventure artistique, elle relève le défi d’exposer lors du festival comme jeune talent

Claude LAMOUREUX

Claude LAMOUREUX s’intitule Imagiste Numérique car ses travaux peuvent être présentés soit sous forme d’impression pigmentaire de haute qualité ou bien projeté.

Les Imagistes ont été des poètes qui ont décidé dans les années 1920de faire clair, simple et précis. Il cherche à représenter la beauté pour la partager car la beauté est source de bonheur. La beauté s’adresse à nos trois cerveaux : Emotionnel, Rationnel et Culturel/Relationnel.

François Cheng, cet immense poète, indique que la beauté a 3 sens : Sens comme sentiment émotion sens comme signification, sens comme direction.

Il a été tout particulièrement influencé par Kandinsky, Gauguin et Matisse et par l’iconographie byzantine qu’il reproduit avec couleur et sens profond.

Il a été formé à l’iconographie de 1972 à 2004, date à laquelle il a troqué le pinceau pour la souris.

Depuis plus de 25 ans, Il expose régulièrement: Paris, Sceaux, Lyon, Strasbourg, Colmar, Eguisheim, Beaulieu sur Mer…

Ses dernières expositions ont eu pour sujet : L’Hortus Deliciarum, Le livre de Kells et L’Apocalypse selon PowerPoint. Pour le festivale de Huningue en 2026, son projet portera sur le thème Culture et Nature en s’inspirant du sculpteur Goudjil.

Dans une autre vie il a été vice-président Europe du groupe Emerson Process Solutions, ingénieur INSA, maître de conférences à HEC. Actuellement, mentor du lycée Schongauer de Colmar, il apprend aux jeunes à être heureux en utilisant l’art, les neurosciences, la psychologie, la philosophie et la pratique.

Les jeunes, ses tournesols🌻, ont écrit un livre et monté une performance théâtrale pour donner le mode d’emploi.

Dans les œuvres ci-dessous, Le regard de la Vierge nous défie et montre sa responsabilité.

Valérie MARSCHALL

De la Terre jusqu’au Ciel

Artiste découverte

Nièce de Jacky Chevaux, peintre alsacien de renom, Valérie a baigné dans l’atmosphère et l’imaginaire de son oncle. Toute petite, elle a toujours aimé dessiner, mais son envie de peindre est récente. Depuis l’été 2025, elle s’exerce à parfaire sa maitrise du pinceau.

Sa peinture est plutôt intuitive. Elle constitue une quête de sens, un sens pour sa vie et pour la vie en général, la vie sous toutes ses formes ; comprendre son monde intérieur comme partie intégrante de l’espace qui nous entoure, l’univers microscopique tout comme le cosmos infini.

La Nature est son inspiration, du caillou modelé par le temps qui façonne inexorablement, du coquillage harmonie douce des formes, de l’arbre véritable source de vie sur terre et bien sûr l’infini du ciel étoilé.

Ses techniques et les mediums utilisés évoluent au gré de ses expériences – aquarelle, acrylique liquide ou à peindre, pâtes texturés ou collages pour créer des reliefs, l’ajout de pierres, de coquillages, d’écorces …

Très jeune dans son aventure artistique, elle relève le défi d’exposer lors du festival comme jeune talent

Brigitte MENGUS

“Des couleurs, des émotions, des regards qui vous interpellent et surtout le Peps du tourbillon de la vie qui vous emporte…” Ma peinture est inspirée par la curiosité et les évènements que je traduis sur la toile par des couleurs vives et des compositions dynamiques.

Également passionnée par le travail de la terre, la céramique me fascine. Cette fascination m’a donné l’impulsion pour créer des totems nommés “Guardians” (gardiens en langue corse, ma région natale).

Brigitte MENGUS, artiste de Fessenheim, développe un univers singulier où se rencontrent sculpture et peinture dans une même quête d’émotion et de matière. Inspirée par la nature, les visages, les mouvements du corps et les traces laissées par le temps, elle puise son inspiration dans le vivant, les rencontres et les émotions du quotidien pour créer des œuvres qui invitent au regard intérieur.

A travers la sculpture, elle façonne des formes organiques et expressives jouant avec les volumes, les textures et les contrastes pour donner naissance à des créations empreintes de poésie. Chaque pièce raconte une histoire, entre force et fragilité, mémoire et renaissance.

En peinture, elle explore la couleur comme un langage. Ses toiles, en une gestuelle libre et spontanée, traduisent des atmosphères vibrantes où abstraction et suggestion figurative dialoguent avec subtilité.

Son parcours reflète une volonté d’expérimentation et d’authenticité, mêlant différentes techniques qui s’enrichissent. Elle cherche à susciter une émotion sincère et un lien direct avec le spectateur. Son univers, sensible et puissant, témoigne d’une vision personnelle chaque œuvre ouvrant un espace de contemplation.

Elle participe à de nombreuses expositions et festivals et ses totems ont été souvent primés comme à Illzach, Wittelsheim et Zillisheim…

Marc MENGUS

Né en 1959 et vivant en France dans le Territoire de Belfort, Marc MENGUS est un peintre expressionniste abstrait qui développe une œuvre fondée sur la couleur, le geste et la matière.

Est-ce la matière qui conduit cet artiste vers un imaginaire inédit ou l’artiste qui guide la matière dans un geste ample et lyrique ? La matière avec Marc, semble fluide et vivante en effet. Elle joue avec la toile sans l’obstruer, s’approprie l’espace tout en laissant des zones de respiration. Elle devient un véritable langage

Sa peinture privilégie l’émotion, la spontanéité et la liberté du geste pictural. Elle se déploie sur la toile sans jamais en saturer l’espace, préservant des zones de respiration. Ses compositions naissent de superpositions, de transparences, de contrastes et de tensions chromatiques.

La couleur traduit des états intérieurs, des sensations et des impressions fugitives. L’artiste s’affranchit de toute représentation pour explorer un univers sensible et intuitif. Le regard circule librement entre traces, formes, rythmes et espaces.

Chaque toile recherche un équilibre entre maîtrise et improvisation, construction et liberté. Cette approche confère à son œuvre une dimension à la fois aérienne, fluide et profondément expressive.

L’absence de titre participe également à cette volonté de préserver la liberté d’interprétation.

Sans référence imposée, le spectateur est invité à construire sa propre expérience de l’œuvre. Chez Marc Mengus, l’abstraction n’est pas une rupture avec le réel, mais une autre manière de le ressentir.

Son univers pictural conjugue énergie du geste, puissance chromatique et subtilité de la matière.

Il propose ainsi une peinture vivante, instinctive et profondément personnelle, où chaque toile devient un espace ouvert à l’émotion et à l’imaginaire.

Elise MEYER

Artiste découverte

Depuis ses plus lointains souvenirs, l’art a toujours fait partie de sa vie, sous différentes formes. Enfant c’est à travers le dessin qu’elle découvre un moyen de s’évader et de fuir la réalité. Arrivée à l’âge adulte, Elise a fermé le tiroir ou reposent ses crayons pour se lancer dans la vie active.

C’est en 2022, après une période professionnellement difficile, que l’artiste découvre ce qui plus tard deviendra un amour de toujours : la Peinture.

Comme un retour en arrière, elle laisse son imagination s’exprimer, laissant ses toiles prendre place dans sa réalité. La nature, le monde animal et le fantastique se mêlent « comme outil incroyable pour donner la parole à ceux que l’on ne peut entendre ».

Son message, des regards qui vivent et des couleurs qui explosent. Des vies fragiles à sublimer.

L’art est un moyen puissant pour partager un message et questionner la société. Les animaux sont omniprésents sur chaque toile, avec pour objectif d’émettre une « aura » de fantastique et de majesté.

En utilisant des couleurs sombres tout en éclaboussant ses toiles de peintures vives, elle cherche à éloigner le visiteur de la morosité, l’invitant à pénétrer un univers fantastique, fait de scènes irréalistes et de créatures issues de notre imaginaire.

Guy MINARRO

Né le 21 juin 1955 à Saint-Eugène, près d’Alger, Guy MINARRO arrive en France à l’âge de sept ans et s’installe en Alsace. Autodidacte, il construit au fil des années une œuvre profondément personnelle, nourrie par une recherche constante autour du geste, de la matière et de la lumière.

Sa peinture évolue progressivement vers une abstraction gestuelle et expressive. À partir de la fin des années 1990, le noir prend une place centrale dans son travail. Il devient matière, profondeur et espace de lumière plutôt qu’une simple couleur. Sur de grands formats, l’artiste superpose les couches, travaille les transparences et les reliefs et laisse apparaître la trace du geste, donnant à ses œuvres une dimension presque physique.

Ses compositions associent fréquemment les noirs à des ocres, des jaunes-orangers et des rouges-bruns. Ces contrastes créent des tensions entre obscurité et lumière, calme et mouvement, profondeur et surgissement. Ses origines méditerranéennes constituent également un arrière-plan sensible de cette recherche picturale.

Guy MINARRO explore parallèlement différentes techniques, notamment le monotype sur cuivre ou sur verre ainsi que la gravure. Cette diversité prolonge son intérêt pour l’empreinte, la matière et la spontanéité du geste.

Présent dans diverses manifestations et expositions artistiques en Alsace, notamment dans le cadre des Ateliers Ouverts, Guy MINARRO poursuit une œuvre où l’abstraction devient un langage intime : celui du mouvement, de la mémoire et de la lumière.

Son travail invite ainsi le regard à dépasser la forme pour entrer dans une peinture de sensations, où chaque trace semble conserver la mémoire du geste qui l’a fait naître.

Tania OHSE

Autodidacte, je réalise des peintures figuratives, essentiellement à l’acrylique sur différent supports. L’impulsion vient de sujets qui me plaisent, puis je me laisse porter …. Curieuse par nature, mes sujets sont aussi variés que colorés

Mon but étant de faire naître le moment – par une silhouette, un mouvement, une lumière – mon interprétation cherche à toucher au plus profond l’âme du public.

En 2014, je découvre des sacs de café, cacao et de grains, en toile de jute, dans une jardinerie, et les motifs exotiques imprimés sur ces matériaux recyclables me donnent envie de leur donner une valeur ajoutée avec mes pinceaux.

Depuis Je chine ces vieux sacs pour les recycler en tableaux uniques. Ma peinture acrylique s’inspire du motif imprimé sur le sac, et laisse transparaître le lettrage original. Ainsi naissent des tableaux au look tour à tour ethnique, vintage ou rustique chic. Made in Alsace.

Ainsi, ces sacs venus du Brésil, d’Inde ou du Mexique terminent leur voyage dans mon atelier en Alsace.  Je les utilise tel quel, dans leur « jus », découpé et tendu sur des châssis en bois.

Ma peinture devient alors très intuitive, et fait naître des tableaux originaux au look tour à tour ethnique, vintage ou rustique-chic. Lors de mes expositions, le public intrigué, s’intéresse et apprécie ce nouveau recyclage artistique, ce qui me pousse à continuer dans ce sens en chinant également des sacs d’antiquaire, des sacs de la Poste, et aussi parfois sur d’autres supports comme d’anciennes voiles de bateaux, de parasol…

Sylvie PETIT

Née à Paris, ayant vécu en Afrique et à Paris, j'habite l'Alsace depuis 30 ans. Juriste dans les tribunaux de Huningue puis de Mulhouse, je me consacre désormais à l'aquarelle, l'écriture et la photo.

À travers mes images, j’ai plaisir à participer à un certain regard sur ce qui nous entoure.

Montrer que la ville est belle quand elle y jette ses façades originales. Montrer que la Nature sait nous envelopper de couleurs chaudes .

Tantôt un zoom, tantôt un grand angle, mais toujours une façon de figer le temps, toujours une autre lumière à vivre et à partager

Olivier PHEULPIN

L’Extraordinaire dans l’ordinaire : Regarder ce que l’on ne voit plus

Né avec le goût de l'observation, Olivier Pheulpin — qui signe une partie de ses créations picturales sous le pseudonyme de DaDa Artiste — est un auteur-photographe et peintre plasticien français. Installé au cœur de la région Grand Est, à Amnéville (Moselle).

Son travail artistique repose sur un dialogue permanent entre la capture du réel et le lâcher-prise de l’abstraction, guidé par une philosophie centrale : révéler l’extraordinaire au cœur de l’ordinaire, formule qui est devenu son crédo artistique cherchant à capturer ce que les gens regardent au quotidien sans véritablement le voir

C’est par la photographie d’art qu’il structure d’abord son regard. Sensible aux atmosphères suspendues, il immortalise les détails du quotidien, les grands espaces sauvages et le patrimoine régional, collaborant régulièrement avec des institutions territoriales. En parallèle, l’artiste explore la peinture abstraite contemporaine à l’acrylique. En maîtrisant différentes techniques, il libère la couleur pour créer des toiles uniques aux formes organiques et vibrantes.

Il puise dans son environnement direct et ses voyages une inspiration constante, plaçant la quête de l’authenticité au centre de sa démarche artistique.

Aujourd’hui, ses tirages photographiques et ses peintures habitent des espaces privés et professionnels, invitant le spectateur à ralentir pour réapprendre la patience du regard.

 « Arrêter le regard, surprendre le passant, et lui révéler que la beauté n’est pas un événement rare, mais une disposition de l’esprit. »

Montrer que la ville est belle quand elle y jette ses façades originales. Montrer que la Nature sait nous envelopper de couleurs chaudes .

Tantôt un zoom, tantôt un grand angle, mais toujours une façon de figer le temps, toujours une autre lumière à vivre et à partager

Crann Piorr’art

L’Art du Souffle et de la Reliance

Il est des œuvres qui appellent au silence. Entrer dans l’univers de Crann Piorr’Art, c’est accepter de ralentir et de calquer sa respiration sur le rythme secret de la matière. Au carrefour de la peinture, de la sculpture et de l’installation, l'artiste tisse un dialogue suspendu entre le geste, la matière et la mémoire.

Son travail est une traversée poétique, une écoute attentive des frémissements du vivant.

Ici, la texture n’est jamais un simple support. Elle est une chair vibrante qui agit, réagit et guide la main du plasticien. Éléments organiques, fragments minéraux et fibres se rencontrent et se superposent dans une alchimie secrète. Ces paysages tactiles attendent l’instant où la couleur viendra ouvrir la conversation. La lumière s’y pose alors, révélant des harmonies directement inspirées des cycles de la nature.

Le textile s’impose comme une évidence absolue. Crann Piorr’Art le traite comme une peau vivante qui habille l’invisible. Tel un couturier sculptant le tissu sur un corps absent, elle déploie des drapés, retient des crochets et superpose les voiles. Ce langage devient une métaphore de notre propre existence : un fil d’Ariane reliant les êtres, les paysages et les souvenirs. Nourrie par les espaces immersifs d’Olga de Amaral ou de Chiharu Shiota, elle réinvente le fiber art en un acte de réparation et de reliance spirituelle.

Cette exposition témoigne d’un parcours en perpétuel mouvement pour mieux se réinventer. En transformant les fibres naturelles et les matières récupérées, l’artiste nous rappelle la beauté de l’impermanence et la splendeur du fragment. Ses œuvres, issues de collaborations engagées, célèbrent l’alliance précieuse entre l’artisanat d’art et la conscience environnementale. C’est une invitation à habiter poétiquement le monde et à redécouvrir la puissance d’un détail.

C’est par la photographie d’art qu’il structure d’abord son regard. Sensible aux atmosphères suspendues, il immortalise les détails du quotidien, les grands espaces sauvages et le patrimoine régional, collaborant régulièrement avec des institutions territoriales. En parallèle, l’artiste explore la peinture abstraite contemporaine à l’acrylique. En maîtrisant différentes techniques, il libère la couleur pour créer des toiles uniques aux formes organiques et vibrantes.

Il puise dans son environnement direct et ses voyages une inspiration constante, plaçant la quête de l’authenticité au centre de sa démarche artistique.

Aujourd’hui, ses tirages photographiques et ses peintures habitent des espaces privés et professionnels, invitant le spectateur à ralentir pour réapprendre la patience du regard.

 « Arrêter le regard, surprendre le passant, et lui révéler que la beauté n’est pas un événement rare, mais une disposition de l’esprit. »

Montrer que la ville est belle quand elle y jette ses façades originales. Montrer que la Nature sait nous envelopper de couleurs chaudes .

Tantôt un zoom, tantôt un grand angle, mais toujours une façon de figer le temps, toujours une autre lumière à vivre et à partager

Pari RAVAN

L’artiste peintre du surréalisme romantique

Artiste peintre et sculptrice, née en Iran. Elle fut étudiante à l’Académie des Beaux-arts de Téhéran (Iran) et de Mayence (Allemagne). Pari exprime ses talents dès l’adolescence en remportant à 14 ans le premier prix d’un concours artistique Iranien dédié à la jeunesse.

Elle suivra alors l’enseignement du professeur Sadgpoor à l’école des beaux-arts de Téhéran.

Pour ses œuvres d’art, Pari RAVAN a reçu 24 médailles de pays comme le Japon, la Chine, l’Iran, l’Allemagne et la France. Danemark, Italie, France, USA, Autriche. Elle a participé à plus de 300 expositions, personnelles ou groupées aux Etats-Unis et dans de nombreux pays.

On trouve ses œuvres dans des collections publiques et privées.  En Allemagne, au Musée d’Art Moderne de Solingen et au Musée d’Histoire Régionale de Cologne, au Musée de la ville Siegburg, au Womm’s Art Museum de Bonn et à Wiesbaden. En Autriche, au Musée des Fantastiques de Vienne. Aux USA au Musée Sauthern Nevada à Las Vegas. Danemark à l’Européen Art Museum. En Italie, au Crocetti Museum Rome et Museum Art e Cibo à Bologne. En France, Musée du Carnevale à Nice et au Musée Castel Ferrus à Toulouse.

Elle est une Artiste renommée. Au premier regard, on comprend le message contenu dans ses tableaux.  Sa peinture raconte des histoires. Et, les titres choisis très consciemment sont des indices pour rentrer dans l’histoire.  Mais, au fur et à mesure qu’on observe le tableau, la compréhension devient moins évidente car les histoires restent ouvertes. C’est à l’observateur d’imaginer la fin (Prof. Dr. U. H. Peters, ancien Professeur de la chaire de Psychiatrie à Cologne/Allemagne)

Comme peintre cherchant à refléter les sentiments humains, Pari RAVAN nous fait comprendre que « nous nous donnons trop d’importance par rapport à l’immense univers dans lequel nous vivons ».

Richard ROHART

Sculpteur sur bois et plexiglas

Richard ROHART développe une œuvre sculpturale fondée sur le dialogue entre bois, couleur, lumière et transparence. Formé à la menuiserie et à l’ébénisterie, il possède une connaissance intime du bois et de ses multiples possibilités.

Son travail s’affranchit progressivement de la fonction pour entrer pleinement dans le territoire de la sculpture contemporaine. Il associe au bois le plexiglas, matériau contemporain dont la transparence et la couleur viennent transformer la perception du volume.

Cette confrontation entre matière naturelle et matière industrielle constitue la signature de son univers artistique. Chaque pièce révèle les singularités du bois : veinages, nœuds, irrégularités et accidents deviennent des éléments de composition.

Le plexiglas apporte quant à lui lumière, profondeur et légèreté, créant parfois l’illusion d’une matière en suspension. Ses sculptures jouent avec l’équilibre, la verticalité, la répétition et le mouvement. La lumière participe pleinement à leur construction et modifie leur présence selon le point de vue et l’environnement.

Entre savoir-faire artisanal et recherche contemporaine, Richard Rohart transforme ainsi la matière en une expérience visuelle et sensible. Ses œuvres invitent à regarder autrement le bois, à percevoir sa structure, sa lumière et son énergie.

Exposé en France et en Suisse, son travail s’inscrit aujourd’hui dans une démarche personnelle où la matière devient espace, couleur et poésie.

Premières exposition à partir de 1993 en France. De 1997 à 2023 expositions dans des galeries en Suisse, Nyon, Sainte Croix, Gland, Morges, Fleurier, Hauterive, Champ du moulin, Lausanne, Genève….

Depuis 2024 retour en France expositions Galerie Chelouduiakoff à Belfort, Galerie Courant d’art

Mulhouse, Salon point d’œil à Horbourg-Wihr, Salon Luxeuil les Bains, Art 3f Mulhouse.

2026 Galerie Artium Genève, Galerie Le Bunker Sainte Croix canton de Vaud Suisse, Horbourg-Wihr , Galerie tête de l’art.

Florian STREIT

Les nœuds de la vie – La géométrie se transforme en vie.

Au départ il y a la géométrie. Le module de base est souvent un demi- cercle. La répétition de ce module se prolonge comme les vagues de la mer. Une vague est exactement pareille que les autres. En pliant ce matériel en polystyrène, je provoque une déformation...

Le matériel cède à la tension et au mouvement de la torsion. La forme géométrique – qui rappelle une chaîne (un enchaînement des vagues) – trouve un nouvel ordre dans la forme d`un nœud. Le nœud qui en résulte en perdant sa forme régulière devient une création unique. La forme géométrique perd sa rigidité de sorte que les modules évoquent la croissance.

La forme géométrique devient alors amorphe. L`espace se constitue de vide et de plénitude. L`espace vide et aussi important que la matière visible.

La surface peinte évoque le métal et rappelle une énorme pression et force qui animent cette nouvelle forme. Cette impression de détérioration du matériel st donnée par la manière de peindre. La peinture paraît ainsi fluide. A certains endroits la couleur surgit en dessous de la surface. Cette technique fait partie du vocabulaire de détérioration. La surface ravagée révèle une texture tonnante. La déformation ainsi que la détérioration animent le matériel. La sculpture (objet en trois dimensions) se fond à la peinture.

Dans la peinture je ne cherche pas l`expression de la beauté, mais plutôt la poésie de l`éphémère.

Le matériel brisé nous raconte une histoire

Marcel SCHUELLER

L’image passeur entre les époques, les cultures et les générations.

Marcel SCHUELLER développe une démarche singulière à la croisée de l’art, de l’histoire et de la photographie. Passionné par les images anciennes, il collecte, restaure et numérise des témoignages photographiques exceptionnels. Il s’attache à préserver ces fragments de mémoire et à leur redonner une présence dans le regard contemporain.

La photographie stéréoscopique, ancêtre de l’image en trois dimensions, occupe une place particulière dans son travail. Son approche fait dialoguer patrimoine photographique, recherche historique et technologies visuelles contemporaines.

Avec Ô SYRIE ! – Vie quotidienne en 1920-1922, il révèle un témoignage rare sur le Levant au lendemain de la Grande Guerre. Les clichés, réalisés par Julien Châtelet, offrent un regard saisissant sur la vie quotidienne des populations syriennes. Conservées durant des décennies sur plaques de verre, ces images lui sont confiées en 2007 pour être sauvegardées et valorisées. Marcel Schueller entreprend alors leur numérisation avec la volonté de transmettre ce patrimoine fragile aux générations futures. Près de vingt ans plus tard, ce travail trouve son expression et Ô SYRIE ! devient une rencontre entre photographie, histoire, voyage et émotion.

Présentées en stéréoscopie anaglyphe sur des panneaux rétroéclairés par LED, les photographies prennent une nouvelle dimension. Le spectateur est invité à entrer dans l’image et à découvrir, avec une étonnante proximité, des scènes d’un autre temps. L’œuvre établit ainsi un dialogue subtil entre la mémoire du siècle passé et les technologies du présent.

Derrière les événements historiques apparaissent les gestes, les visages et les paysages d’une société aujourd’hui profondément transformée.

Marcel Schueller privilégie une photographie qui documente autant qu’elle questionne et qui transmet autant qu’elle émeut. Son travail se situe à la frontière de la photographie patrimoniale, de l’art documentaire et de l’installation contemporaine.

L’archive devient une expérience visuelle et l’exposition un véritable espace de découverte.

Evelyne STEINIGER

Artiste plasticienne et peintre – Phalsbourg.

Évelyne RUBIERO STEINIGER développe une peinture sensible, spontanée et profondément tournée vers l’émotion. Son univers s’articule autour de la couleur, de la lumière et de la matière.

Peintre de l’instant, elle privilégie la liberté du geste et la recherche vibratoire de la couleur. Ses compositions se distinguent par leur luminosité, leur générosité chromatique et leur énergie. Le bleu occupe notamment une place importante dans son langage pictural.

Parallèlement à la peinture sur toile, elle explore les techniques mixtes. Ses « bricodécopaintings » associent objets, textures et matières dans des créations hybrides. Cette démarche traduit son goût pour l’expérimentation et le décloisonnement des pratiques artistiques.

Son travail propose une vision optimiste, solaire et poétique du quotidien.

En 2026, son parcours s’enrichit de plusieurs rendez-vous artistiques. En janvier, elle présente son travail à Phalsbourg, dans le cadre d’une exposition organisée par le Lions Club. En mai, elle participe à l’exposition Les Rives de l’Art. En juillet, elle poursuit son ouverture transfrontalière avec une participation à Konscht am Gronn, à Luxembourg.

Ces différentes manifestations lui permettent de confronter son univers à des publics variés.

Elles témoignent d’une démarche inscrite dans la création contemporaine régionale et transfrontalière. Entre peinture, matière et techniques mixtes, l’artiste construit progressivement une signature personnelle.

Sa démarche associe spontanéité, recherche plastique et intensité chromatique. Elle cherche à traduire la poésie du quotidien par une peinture libre, lumineuse et généreuse. Son œuvre invite ainsi à une expérience sensible où la couleur devient émotion.

Une peinture de l’instant, vibrante et solaire, où lumière, couleur et matière deviennent langage.

Frédéric STEINLAENDER

Frédéric STEINLAENDER artiste peintre depuis plus de 30 ans développe une démarche picturale personnelle, fondée sur l’observation sensible du monde et la liberté du geste.

Son travail explore les rapports entre lumière, matière et couleur, dans une recherche constante d’équilibre entre expression et construction.

Chaque toile devient un espace d’expérimentation et de découverte d’une nature exprimée avec émotion. Les formes et les paysages prennent vie et s’invitent dans nos mémoires, rappelant un vécu. Elles deviennent un véritable langage, capable de traduire une atmosphère, une émotion ou la trace fugitive d’un instant.

La couleur occupe une place centrale dans son univers artistique, tantôt lumineuse et vibrante, tantôt plus retenue, pastelle, paisible et méditative.

Frédéric Steinlaender accorde également une importance particulière à la spontanéité du geste et à la matérialité de la peinture. Les coups de pinceau permettent de faire respirer la couleur pour libérer sur le support une composition élégante et poétique de la réalité.

Ses compositions témoignent d’une volonté de dépasser le sujet pour atteindre une expression plus libre, sensible et contemporaine.

Une démarche qui invite à regarder autrement et à ressentir pleinement.

Il a exposé ses œuvres dans de nombreuses expositions personnelles et collectives dans des galeries à travers le monde et de nombreuses récomprenses jalonnent son parcours

Il est également animateur dans des associations comme l’ALC de Gumbrechtshoffen, Brumath, Mertzwiller et Vendenheim.

Christophe VINOT

Artiste Plasticien, Christophe VINOT réalise des œuvres à la résine, et nous transporte dans des univers bien différents que celui qui était le sien avant qu’il découvre la peinture, et qu’il en fasse sa passion.

Maître Pâtissier très créatif dans une autre vie, c’est à la manière d’un Chef, qu’il réalise aujourd’hui des œuvres picturales aux recettes « secrètes », sur lesquelles se mélangent et s’entrechoquent, résine et fluides aux couleurs magnifiées par la matière et le geste de l’Artiste, jusqu’à créer l’alchimie parfaite.

A travers ses collections Les Iles, Stellaires, et Petites Bêtes, Christophe se réalise, joue avec les couleurs et les matières. D’une vue du dessus d’un océan, en passant par la forme fantomatique d’animaux photoluminescents, l’Artiste nous fait voyager et nous transporte dans un monde bien à lui.

De son enfance qu’il n’a jamais vraiment quittée, Christophe a gardé l’image de son papa, Souffleur de verre, dans le geste de la réalisation de ses créations.

Aussi, ses souvenirs et son esprit créatif, l’ont poussé à se dépasser et à créer ses « Bulles », de 30 cm à 1 mètre de diamètre, dans lesquelles, le mélange de la matière et des couleurs, forment une explosion magique, donnant beaucoup de profondeur à l’œuvre.

A travers l’intégralité de son œuvre, l’Artiste créatif continue à se réaliser et à nous faire rêver

Nicolas WAGNER

Né en 1984 à Mulhouse, Nicolas WAGNER est un artiste autodidacte dont le parcours s’est construit à travers de multiples influences et expériences qui ont profondément marqué sa perception du monde et nourri sa créativité.

Son univers invite à un voyage intérieur où chaque œuvre devient un espace d’émotion, d’introspection et d’exploration personnelle.

Exposées en France et à l’international, ses créations traduisent une recherche constante autour de la transformation, du mouvement et de l’évolution humaine. Son travail puise dans l’idée d’un « chaos créateur », nécessaire au changement et à la réinvention de soi. Pour lui, la vie est un mouvement perpétuel, porteur d’une magie profonde et mystérieuse.

Nicolas WAGNER nous offre une rencontre intime avec le changement, une chance de nous réinventer. Pour lui, la vie est un mouvement perpétuel, porteur d’une magie inexplicable et elle doit simplement être vécue.

Lorsqu’il crée, il cherche une harmonie entre l’esprit, l’intention et la matière. Cette relation des trois éléments donne naissance à des œuvres sensibles et singulières, où chaque matériau possède sa propre énergie, son histoire et son langage. La diversité des matières nourrit son processus créatif et l’amène à réinventer sans cesse ses techniques et son approche artistique. Son œuvre s’inspire également des grands symboles universels qui traversent l’histoire de l’humanité. Parmi eux, l’œuf occupe une place centrale : symbole de création, de renaissance et de mystère, il évoque les origines de la vie et la place de l’être humain dans l’univers.

Nicolas Wagner propose une expérience sensible invitant chacun à la réflexion, à la contemplation et au dialogue avec soi-même. L’univers demeure un mystère, dans lequel chaque être à sa place.

Chloé WETZEL de PIREY

Artiste plasticienne

Artiste découverte

Installée en Franche-Comté, Chloé WETZEL de Pirey développe un univers artistique où la matière, la couleur et la spiritualité occupent une place essentielle. Peintre depuis l’enfance, elle construit une œuvre profondément personnelle, nourrie par l’abstraction, l’art brut, les symboles et les traditions ancestrales.

Son travail explore les thèmes de la mémoire, de la transmission, de la résilience et de la transformation. Elle invente également son propre langage plastique avec le PLAster Strip Metal Art, une technique qui associe notamment plâtre peint et éléments métalliques pour créer des œuvres en relief, à la frontière de la peinture et de la sculpture.

À Huningue, Chloé présentera notamment des œuvres inspirées du christianisme et de son iconographie, parmi lesquelles La Vierge à l’Enfant et La Présentation du Christ au Temple. Loin d’une simple reproduction des sujets traditionnels, elle les réinterprète à travers sa sensibilité et sa matière, faisant dialoguer figures sacrées, couleur, relief et lumière.

Son approche invite ainsi à regarder autrement des images profondément ancrées dans notre mémoire collective. Entre héritage et création contemporaine, Chloé Wetzel de Pirey transforme ces figures spirituelles en œuvres ouvertes à l’émotion et à l’interprétation de chacun.

Après plusieurs expositions en France et une présentation à Artexpo New York en 2026, elle poursuit une recherche artistique où la matière devient mémoire et où la création devient un espace de rencontre entre le visible et l’invisible.

Après une période figurative, son écriture évolue progressivement vers une abstraction libre, expressive et spontanée. Il privilégie l’acrylique, l’encre et le pastel, qu’il associe selon les séries et les recherches.

Ses compositions jouent sur les contrastes, les rythmes, les formes et les tensions chromatiques. La couleur devient chez lui un véritable langage, capable de traduire émotions, énergie et sensations. Son univers est nourri par les avant-gardes du XXᵉ siècle et l’abstraction moderne. Kandinsky, Paul Klee, Malevitch, Miró, Picasso et l’esprit du Bauhaus constituent des références importantes.

Mais l’artiste s’attache surtout à développer une écriture qui lui soit propre.

La photographie argentique puis l’image numérique ont également contribué à enrichir son regard. Le motif de l’œil apparaît régulièrement dans son travail, comme symbole du regard et de la perception.

Un point rouge récurrent peut devenir signe graphique, repère ou ponctuation au sein de la composition. Chaque toile est conçue comme un espace ouvert où formes et couleurs peuvent dialoguer librement. L’artiste recherche moins la représentation que l’émotion et la liberté d’interprétation.

Son processus créatif laisse une place importante à l’intuition, à l’expérimentation et à l’imprévu. Ses œuvres ont été présentées dans différentes expositions en France, particulièrement en Alsace et en Franche-Comté. Certaines sont présentes sur le site artmajeur.com

Sa peinture se caractérise par une énergie visuelle, une grande liberté gestuelle et une recherche permanente. Il considère chaque œuvre comme une étape plutôt qu’un aboutissement.

Romain WETZEL

Artiste découverte

Installé en Franche-Comté, Romain WETZEL est un artiste plasticien qui explore la matière, le mouvement et la lumière en inventant ses propres techniques. Avec la goudrographie et la crucigraphie — travail minutieux fondé sur la mise en place de milliers de vis — il fait dialoguer le goudron, le métal, le relief et la lumière jusqu’à transformer la surface en véritable espace pictural.

Son travail repose sur un paradoxe qui lui est cher : une matière noire, dense et opaque qui pourtant réfléchit la lumière. Les vis, d’abord matériaux, deviennent progressivement lignes, reliefs, ombres et lumière, laissant une part d’imprévisible entrer dans la création.

En 2026, après une présentation à Artexpo New York, Romain WETZEL achève La Chute de Modulor, œuvre monumentale commencée trois ans auparavant. Cette interprétation personnelle du Modulor de Le Corbusier rassemble près de 100 000 vis autour d’une figure au goudron.

Le personnage chute, se déstabilise, perd sa tête — non pour être détruit, mais pour questionner, se transformer et renaître. À travers cette œuvre comme dans l’ensemble de sa démarche, Romain Wetzel cherche à faire surgir l’inattendu : « Je ne maîtrise pas tout, heureusement ».

Jean-Marie WISSELMANN

Je recherche en permanence, et j’espère ne jamais trouver.

Né en 1952, Jean-Marie WISSELMANN développe depuis 2000 une œuvre picturale personnelle et profondément expérimentale. Artiste autodidacte, il construit son parcours dans une recherche constante autour de l’image, de la couleur et du mouvement.

Originaire de Haute-Saône, Jean-Marie WISSELMANN inscrit aujourd’hui son travail dans une démarche artistique contemporaine.

Après une période figurative, son écriture évolue progressivement vers une abstraction libre, expressive et spontanée. Il privilégie l’acrylique, l’encre et le pastel, qu’il associe selon les séries et les recherches.

Ses compositions jouent sur les contrastes, les rythmes, les formes et les tensions chromatiques. La couleur devient chez lui un véritable langage, capable de traduire émotions, énergie et sensations. Son univers est nourri par les avant-gardes du XXᵉ siècle et l’abstraction moderne. Kandinsky, Paul Klee, Malevitch, Miró, Picasso et l’esprit du Bauhaus constituent des références importantes.

Mais l’artiste s’attache surtout à développer une écriture qui lui soit propre.

La photographie argentique puis l’image numérique ont également contribué à enrichir son regard. Le motif de l’œil apparaît régulièrement dans son travail, comme symbole du regard et de la perception.

Un point rouge récurrent peut devenir signe graphique, repère ou ponctuation au sein de la composition. Chaque toile est conçue comme un espace ouvert où formes et couleurs peuvent dialoguer librement. L’artiste recherche moins la représentation que l’émotion et la liberté d’interprétation.

Son processus créatif laisse une place importante à l’intuition, à l’expérimentation et à l’imprévu. Ses œuvres ont été présentées dans différentes expositions en France, particulièrement en Alsace et en Franche-Comté. Certaines sont présentes sur le site artmajeur.com

Sa peinture se caractérise par une énergie visuelle, une grande liberté gestuelle et une recherche permanente. Il considère chaque œuvre comme une étape plutôt qu’un aboutissement.