Les grandes marées
La Maison Éphémère
Un père débarque chez son fils à l’improviste, au milieu de la nuit : il ne dérangera pas longtemps, il vient juste causer un peu.
Le fils est surpris, contrarié aussi, des amis l’attendent …
Pourquoi son père est-il là ? Que se passe-t-il ? On sent de la tension entre ces deux-là. Ils vont parler, se jauger, revivre des souvenirs, rire, se faire mal comme deux boxeurs sur un ring, jusqu’au matin, jusqu’au KO final.
« Comme un uppercut, Les Grandes Marées frappent au creux du ventre et font vaciller quelques-unes de nos certitudes sur le monde. On le savait en mutation, mais les mots ne sont pas toujours suffisamment courageux pour dire à quel point. Ici, ils sont lâchés.
L’écriture d’Alex Lorette est percutante et dérangeante. Juste ce qu’il faut. Parce qu’il le faut. »
Ariane Bilteryst, L’Avenir
